Tuerie de Toulouse : la gauche en flagrant-délit de désinformation obscène
Pendant les jours d’intense médiatisation qui ont précédé la mise hors d’état de nuire de Mohammed Merah, l’intelligentsia politiquement correcte et de gauche a une fois de plus sombré dans l’obscénité et l’indécence en accusant de façon insidieuse Nicolas Sarkozy et son équipe d’avoir « banalisé » l’extrême-droite raciste rendue à tort responsable de la tuerie. Fidèle à sa tradition liberticide, la même gauche qui promet de supprimer de la Constitution le mot « race » a incriminé la « libération de la parole » sarkozyste et les « petites phrases » sur l’immigration ou l’insécurité. Opérant une véritable surenchère, le candidat centriste Bayrou est allé encore plus loin dans l’outrance en rendant l’accusation encore plus explicite. Cette diabolisation de la droite et cette façon de récupérer sans scrupule la douleur des familles a constitué une incroyable imposture idéologique pré-électorale et une atteinte extrêmement grave à la dignité des familles des victimes.
« Printemps arabe, hiver islamiste… une victoire posthume pour Ben Laden ?
Depuis le début des « révolutions arabes », initiées par des jeunes gens familiers des réseaux sociaux, l’idée dominante est que ces révolutions auraient inauguré une nouvelle ère démocratique susceptible de réconcilier des forces jadis opposées et persécutées: laïques, syndicalistes, progressistes, libérales, islamistes, etc, désormais capables de vivre en harmonie à la faveur d’élections libres permises par la chute des dictateurs. Selon cette thèse, le « printemps arabe » aurait même « vaincu » le salafisme jihadiste plus efficacement que les assauts contreproductifs des GI’s américains contre Al-Qaïda en Irak, en Afghanistan ou au Pakistan. Dans les pays qui ont déjà connu des élections libres (Tunisie, Egypte, Maroc), tout comme dans la Libye, libérée », la « menace islamiste » serait désormais un « fantasme » de partisans du choc des civilisations ou de « sionistes ». Car la violence passée ou présente des islamistes du GIA algérien, de la nébuleuse d’Al-Qaïda, du Hamas à Gaza, etc, ne serait, en fait, qu’une réaction à la violence première des dictatures militaires anti-islamistes de Ben Ali, Moubarak, Assad ou Kadhafi, ou des « sionistes » et des « croisés » américains. De sorte que la chute de ces dictateurs plus ou moins laïques et l’instauration de régimes démocratiques issus des révolutions auraient permis l’éclosion d’une nouvelle voie médiane, ni laïque « à l’occidentale », ni islamiste à la Al-Qaïda : celle de l’« islamisme démocratique », voie incarnée par le parti de la Justice et du Développement au pouvoir en Turquie (AKP) et par les branches modernistes des Frères musulmans, considérés comme des « modérés » face aux salafistes radicaux ou terroristes.
Read MoreLe Nigéria bientôt de purifié de ses chrétiens ? (www.dreuz.info)
Depuis des années déjà, sur fond de réislamisation des 12 Etats du Nord du pays à majorité musulmane, le Nigéria premier producteur de pétrole d'Afrique, peuplé de 150 millions d’habitants, est le théâtre de violences ethno-religieuses de plus en plus meurtrières qui menacent l’unité même du pays. Ces violences intercommunautaires opposent grosso modo les ethnies musulmanes du Nord du pays, plus pauvre, aux ethnies chrétiennes originaires du Sud, plus riche. Elles ont déjà fait des milliers de morts et elles pourraient même, à terme, dégénérer en guerre civile. Il est vrai que cet antagonisme islamo-chrétien n’est pas nouveau. Mais il s’est nettement intensifié depuis le début des années 2000, lorsque la Loi islamique, la charià, a été imposée dans 12 Etats nordistes - gérés par des gouverneurs musulmans - aux minorités animistes et chrétiennes, qui refusent de devenir des citoyens de seconde zone.
Read MoreInterview de Claude Guéant suite à la polémique sur ses propos relatifs aux civilisations
INTERVIEW - Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a provoqué la polémique en affirmant samedi devant des étudiants proches de l'UNI que «toutes les civilisations ne se valent pas». Ces propos lui ont valu de vives critiques à gauche, alors que plusieurs dirigeants de la majorité l'ont défendu.
LE FIGARO. - Vous attendiez-vous à ce que vos propos soulèvent une telle polémique?
Claude GUÉANT. - Non, pas du tout. Mon propos était général. C'était un discours sur les valeurs républicaines et sur la France. J'ai tenu des propos de bon sens, des propos d'évidence pour rappeler que toutes les civilisations ne se valent pas au regard des valeurs humanistes qui sont les nôtres. Qui peut contester qu'il y a une différence de valeurs entre une civilisation qui favorise la démocratie, qui protège les libertés individuelles et collectives, qui promeut les droits des femmes, et une civilisation qui accepte la tyrannie, qui n'accorde aucune importance aux libertés et qui ne respecte pas l'égalité entre les hommes et les femmes? Je pense qu'il faut défendre clairement ce premier modèle de civilisation.
Nigéria : les chrétiens sous la menace d’un véritable plan d’épuration
Après des attentats qui ont visé les chrétiens le soir de Noël (50 morts), les chrétiens du Nigéria sont de plus en plus souvent pris pour cible, depuis début janvier, par le groupe terroriste islamiste Boko Haram. Son porte-parole, Abul Qaqa, a en effet décrété le 3 janvier dernier l’expiration de l’ultimatum selon lequel les chrétiens vivants dans les 12 Etats musulmans du Nord doivent définitivement quitter le pays, sous peine d’être tous massacrés.
Read MoreNigéria: La christianophobie meurtrière en guise de cadeau de Noël…
Etat le plus peuplé d'Afrique (160 millions d'habitants), divisé entre un Nord majoritairement musulman et un sud chrétien (proportion de 50/50), le Nigéria, qui est par ailleurs le plus grand producteur de pétrole d’Afrique noire, n’est pas n’importe quel pays. Et le fait qu’il soit devenu un haut-lieu de la christianophobie planétaire puis une nouvelle terre d’expansion d’Al-Qaïda, a de quoi inquiéter.
Read MoreA propos de la crise franco-turque et de la loi sur le génocide arménien
Jeudi dernier, l'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi de la députée UMP Valérie Boyer pénalisant la contestation de tout génocide, dont celui des Arméniens en 1915. Ce vote, attendu depuis plusieurs années et déjà reporté maintes fois en raison des pressions exercées par Ankara, a provoqué des réactions de colère du Premier Ministre turc Recep Taiyyp Erdogan, qui a rappelé son ambassadeur à Paris et a fustigé la « France de Sarkozy ».
Read MorePrintemps arabe, hiver islamiste? les leçons des premières élections libres en Tunisie, au Maroc et en Egypte
Selon une idée en vogue, le “printemps arabe” aurait consacré la “démocratie musulmane” et devrait balayer à la fois les tyrans corrompus et les terroristes islamistes, dont la violence ne serait qu’une “réaction” aux dictatures militaires. Or cette vision qui présente les "révolutions arabes" comme un bloc unique et idyllique est selon nous fausse. Car ce “printemps arabe”, initié par des jeunes libéraux épris de liberté, de dignité et de laïcité, a vite débouché sur un “hiver islamiste”.
Entre la haine et l'espoir: le nouvel ouvrage de Jean Robin
Avec "Entre la haine et l'espoir", les éditions Tatamis révèlent pour la première fois en français le contenu de nombreuses émissions télévisées diffusées dans le monde arabo-musulman et portant des messages de haine, hélas captées sans le moindre filtre en France via les paraboles et autres satellites.
Read MoreTroubles en Tunisie: interview de Mezri Haddad à France Soir, par Alexandre del Valle
Mezri Haddad, ancien ambassadeur de la Tunisie à l’Unesco qui avait démissionné pour soutenir la révolution ayant renversé Ben Ali, s’inquiète aujourd’hui de l’évolution de cette révolution au profit des islamistes
AdV pour France Soir: Le parti islamiste Ennahda est sorti vainqueur des élections tunisiennes. Partagez-vous l’avis de ceux qui affirment que ce parti serait devenu « démocrate » et qu’il aurait rompu avec toute pensée totalitaire ?
M. H. Je ne partage pas cet avis. Si je ne juge pas les dirigeants d’Ennahda, je constate que son idéologie est fondée sur la confusion totale du religieux et du politique. Elle ne peut donc être que philosophiquement totalitaire.
F.-S. Avez-vous des exemples précis de la volonté des islamistes tunisiens d’instaurer progressivement un régime religieux, liberticide, étouffant les voix discordantes, notamment celles des laïques ?
« Printemps arabe, hiver islamiste » ?, les leçons de la victoire des islamistes d'Ennahda aux élections du 23 octobre dernier en Tunisie
La formule est-elle pertinente? Tout dépend ce que l’on entend par islamiste. Si l’on définit par là les mouvements terroristes ou totalitaires se réclamant de l’islamisme radical salafiste (dans le monde sunnite) ou de la révolution islamique iranienne (chiite), « l’hiver islamiste » n’est pas nécessairement l’expression appropriée, en tout cas pour la Tunisie, où les anti-islamistes veillent au grain (car le parti Ennahda, qui vient de remporter les premières élections libres tunisiennnes, le 23 octobre dernier, devra composer avec eux). L’expression peut paraître également inappropriée en Egypte, où une alliance a déjà été scellée entre les Frères musulmans, qui ont là aussi le vent en poupe, et l’Armée, qui accompagne ce mouvement d'islamisation et l'encadre en même temps. Et a fortiori au Maroc, où l’intelligent roi Mohamed VI a pour l’instant réussi à préserver sa légitimité et son trône face aux révolutionnaires inspirés de l’exemple tunisien, puis à contenir la poussée islamiste radicale en s’appuyant sur les « islamo-conservateurs » soufis, puis ne cédant pas à la tentation périlleuse de réprimer les islamistes du parti de la Justice et du Développement. Mais si l'on entend par "hiver islamiste" tout simplement la progression de l'islam politique, la réislamisation des programmes, des discours, des lois, etc, elle désigne une réalité incontournable dans tout le monde musulman: la réponse à une "demande d'islam" généralisée des masses et des nouvelles élites post-coloniales exclues trop longtemps du pouvoir par les dictateurs soi-disant "anti-islamistes". EN ce sens, "l'hiver islamiste" désigne le second moment des révolutions arabes, celui par lequel le dilemme longtemps insoluble: "la peste de la dictature militaire face au choléra islamiste" a été résolu en faveur du "moins pire" des deux phénomènes: la solution islamique, jugée plus légitime, plus "indigène", plus juste, plus sociale, moins corrompue, et, à l'exemple du "modèle turc", plus "démocratique".
Read MoreLes minorités face à la révolution syrienne, comment sortir du dilemme dictature laïque/ou révolution islamique?
D'après de nombreux commentateurs, la solution qui permettrait au monde arabe et notamment à la Syrie de sortir du dilemme insoluble dictature laïque-nationaliste (genre baas) versus révolution islamque, résiderait dans ce qu'on appelle communément le "modèle turc", c'est-à-dire un régime qui aurait réconcilié l'islam politique, devenu "conservateur" et la démocratie. En théorie, ce modèle proposé par les islamistes tunisiens, lybiens ou égyptiens proches des Frères musulmans est séduisant. Mais les opposants démocratiques des pays arabes attachés à la laïcité, musulmans sunnites ou membres des minorités, y voient parfois un piège, un stratagème conçu par les forces de l'islamisme international pour prendre le pouvoir « par étapes », selon l’expression favorite des Frères musulmans, et faire baisser la garde des forces laïques et de l'Occident... Toute la difficulté pour les démocrates laïques arabes sera de ne pas renoncer à la révolution et même de continuer à y jouer à rôle majeur comme au début, sans pour autant devenir des idiots utiles des Frères musulmans, de loin les plus puissants, organisés, armés, financièrement soutenus et capables de remporter des élections...
Read MorePalestra do professor Alexandre del Valle sobre Cristofobia
Palestra do professor Alexandre del Valle sobre Cristofobia surpreende o público pela dimensão demonstrada da perseguição aos cristãos
(Brazil, Sao Paulo)
Sob o tema “Cristofobia: Por que são mortos e perseguidos os cristãos de hoje?”, na noite de 4 de agosto último.
A conferência foi proferida pelo especialista na matéria, Prof. Alexandre del Valle, que além de professor de relações internacionais na Universidade de Metz, França, é consultor de geopolítica em diversas importantes instituições europeias e tem vários livros publicados.
Com Alexandre del Valle: Dom Bertrand de Orleans e Bragança, Príncipe Imperial do Brasil e diretor do Movimento Paz no Campo; Dr. Adolpho Lindenberg, presidente do Instituto Plinio Corrêa de Oliveira; Dr. Caio Vidigal Xavier da Silveira.
Em sua palestra, o Prof. Alexandre alertou para o fato de que o cristianismo é a Religião mais perseguida no mundo. Os dados e exemplos fornecidos por ele mostram o quanto nossa mídia nada ou pouco divulga sobre o assunto. 15 milhões de cristãos em países mulçumanos são perseguidos e humilhados e 20 milhões foram exilados em um século, número maior que o dos refugiados palestinos, aos quais os meios de comunicação têm concedido muito realce.
Non credete ai sondaggi. Ai francesi piace ancora Sarkozy!
Intervista ad Alexandre Del Valle di Alma Pantaleo5 Luglio 2011, giornale L'Occidentale.
"L'Occidente e l'Islam, il fallimento del multiculturalismo e del modello assimilazionista alla francese, l'"Eurabismo" e il ruolo della Turchia, Sarkozy e le sfide della Francia – dalla guerra in Libia alla 'politica nucleare' –, a un anno dalle presidenziali. Di questo e molto altro, in una chiacchierata a 360° che dagli scenari internazionali scende nel particolare della realtà francese, abbiamo parlato con Alexandre Del Valle, geopolitologo, saggista ed editorialista di France Soir, autore del libro "I Rossi Neri, Verdi: la convergenza degli Estremi opposti. Islamismo, comunismo, neonazismo".
Nel suo libro, “Verdi, Rossi, Neri” lei tratta dell’alleanza antioccidentale delle forze ‘estreme’: islamismo, comunismo, neonazismo. Questo sistema rappresenterà per l’Occidente una fatalità o una sfida che lo rafforzerà?
La convergenza di odio tra il Nero, l’ultranazionalismo indigenista, antioccidentale – che vuole ricoprire un’identità trascurata dal colonialismo europeo –, l’ultraintregralismo o islamismo radicale del Verde e l’antioccidentalismo in funzione antimperialista e rivoluzionario del Rosso che vogliono un mondo multipolare e disoccidentalizzato, rappresenta una sfida che non distruggerà l’Occidente ma che porterà alla sua rinascita perché la storia ci dimostra che molto spesso un’identità diventa conscia di fronte alla minaccia del nemico. Vuol dire che fino ad adesso c’era una divisione tra le tre componenti dell’Occidente: l’ovest americano, l’ovest europeo – che è una colonia americana ma più debole – e l’ex nemica, l’Europa post-bizantina o slavo-ortodossa russa. Avendo gli stessi nemici, anche i latinoamericani più antioccidentali saranno sfidati prima o poi da uno dei leader, Verde, Rosso o Nero che sia; i russi, pur avendo contro di noi molte cose, sono considerati i peggiori nemici dell’Islam e noi siamo di fronte a un tentativo di invasione islamica. Non giudico i musulmani – anzi, ho sempre difeso quelli moderati – ma il progetto degli islamici radicali che vogliono utilizzare l’immigrazione non integrata come nucleo per poi islamizzare l’Europa.
Nouveau Livre : Pourquoi on tue les chrétiens dans le Monde, La nouvelle christianophobie
Des chrétiens sont en danger et nous devons le savoir, sans diaboliser qui que ce soit, mais sans non plus fermer les yeux. Après la prise de conscience causée par l’attentat à la cathédrale de Bagdad, le martyr des Coptes égyptiens et l’assassinat du Ministre chrétien pakistanais, il est temps de faire un point sérieux sur la question. C’est ce qu’a entrepris Alexandre del Valle dans cet ouvrage très documenté qui dénonce et détaille les persécutions dont sont victimes les chrétiens sur tous les continents.
Le constat est sombre et l’auteur ne mâche pas ses mots sur les raisons de la nouvelle christianophobie. Pour lui, il faut admettre que si les croisades ou l’inquisition sont un passé bien révolu, l’intolérance et le fanatisme anti-chrétien connaît, actuellement, une dramatique recrudescence. Avec ce livre soyons informés, donnons-nous des arguments objectifs et ayons en tête chiffres et faits réels pour rétablir la vérité et soutenir l’oppressé. Alexandre del Valle est un géopolitologue renommé.
Éditorialiste à France Soir, il enseigne la géopolitique et les relations internationales aux Universités de Rome et de Metz et est chercheur associé à l’Institut Choiseul. Il a publié plusieurs livres sur la faiblesse des démocraties, les Balkans, la Turquie et le terrorisme islamique.
Préface de Denis Tillinac, écrivain, auteur en 2011 du Dictionnaire amoureux du catholicisme.
23,80 € - ISBN 9782840016946 - Acheter sur Amazon


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