Le totalitarisme islamiste ou le nouveau nazisme vert
Manhattan, Djerba, Karachi, Tel Aviv, Bali… Combien de nouvelles manifestations de barbarie verte devront-elles se produirent avant que les consciences démocratiques cessent de définir l'islamisme comme un simple « intégrisme » comparable aux « autres intégrismes juif et chrétien et admettent enfin que l'islamisme est une « idéologie de destruction de masse », un nouveau fascisme, la plus actuelle et la plus terrible incarnation du phénomène totalitaire après la déconfiture des totalitarismes nazi et stalinien ?
Read MoreIntervista a Bernard Lewis, islamista anglo-americano,
«La rabbia dell'Islam risale a tre secoli fa»
Il telefono non dà pace a Bernard Lewis nella sua casa di Princeton, arredata secondo il gusto modernista anni '40 che in America è tipico di molti intellettuali ebrei, ma anche con tappeti persiani e miniature islamiche che tradiscono il suo amore per il vicino Oriente. «A 80 anni passati ho scritto il mio primo bestseller e la mia vita è cambiata. Ora tutti mi chiedono conferenze, articoli, profezie, ma io rispondo: "sono uno storico, chiedetemi del passato"...». Il bestseller a cui si riferisce Lewis è naturalmente «Il suicidio dell'Islam: in che cosa ha sbagliato la società mediorientale», ora in uscita in Italia. Dove si dimostra che questo erudito signore ancora attivissimo a 85 anni è uno dei pochi a essere rimasto sconvolto ma non stupito dagli attentati suicidi alle Twin Towers di un anno fa.
Interview d'Alexandre del Valle par Joseph Macé-Scaron
Le Totalitarisme islamiste,
Le Figaro, 11 novembre 2002
Interview d'Alexandre del Valle par Joseph Macé-Scaron
Read MoreLes inconditionnels de la cause palestinienne oublient la politique de la France
En France, nous traitons avec beaucoup d'émotion ce qu'il est convenu d'appeler la "question palestinienne". C'est le cas typique, d'ailleurs, d'une question politique uniquement abordée à coups d'images, d'invocations à la Justice, et de cette sentimentalité droit-de-l'hommiste qui n'aborde plus les grands dossiers du jour que sous l'angle moral, ou plutôt, de cette morale de poche étourdie et passe-partout que Nietzsche appelait la "moraline". Faut-il redire que la politique a sa logique propre qui ne saurait se confondre avec la logique religieuse ou tout autre grille de lecture du monde opposant une Justice et une Injustice également universelle. Parce qu'elle est hautement politique, la question de la Palestine doit au contraire être abordée sine ira et studio, sans colère ni passion. Pour cela, il suffit, comme trop peu d'esprits le font, de se placer du point de vue qui importe seul, celui de la politique de la France : apparaît alors cette évidence que, si la France a des responsabilités vis-à-vis de l'ensemble du monde méditerranéen, dont elle est la première puissance riveraine, elle en a autant vis-à-vis d'Israël que des pays arabes. Les inconditionnels de la cause palestinienne semblent l'oublier ces temps-ci, comme si la France pouvait adopter tout entière une des causes en présence.
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