Le 17 juin dernier, les Etats-Unis et l’UE ont voté de nouvelles sanctions contre l’Iran plus sévères que celles de l’ONU du 9 juin. Une décision qui embarrasse Moscou, tiraillée entre alliance avec l’Iran et rapprochement avec l’Occident.
Jeudi, 22 juillet 2010
La Russie tiraillée entre l’Orient et l’Occident
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Il manque un bout de phrase
"votant d’autres sanctions contre Téhéran sans son avis et pénalisant les entreprises russes, le Kremlin estime que Washington et Bruxelles ont dépassé les bornes pour."
non ?
#1
boubou
sur
27.07.2010 08:53
(Répondre)
oui merci, cela est rectifié, bien à vous, très aimable. Alexandre
#2
alex
sur
28.07.2010 13:43
(Répondre)
Bonjour,
Bravo à la fois pour votre blog et votre article.
J'ai une remarque, au sujet du triangle ambigüe Moscou - Pékin - Téhéran. S'il est vrai que les relations à trois ne marchent pas, cela me semble vrai également en relations internationales.
Le rôle russe auprès de Téhéran, grand acheteur d'armement (notamment, peut-être, des fameux S-300) est particulièrement complexe, et doit se replacer sur deux échiquiers plus importants, à savoir la compétition à la fois avec les Etats-Unis et la Chine.
Cette alliance froide entre la Russie et l'Iran est en partie motivée par l'argent, en partie par la volonté d'un jeu perturbant les Etats-Unis.
Mais la volonté de développer les relations avec Washington, pour privilégier l'économie, ne risque-t-elle pas de réduire le soutien russe à l'Iran?
Par ailleurs, l'affaiblissement généralisé des US n'entraîne-t-il pas un rôle plus stabilisateur de Moscou, voulant à nouveau construire un ordre mondial main dans la main avec le partenaire américain?
Enfin, tout cela serait (presque) parfait si, à chaque fois que la Russie a essayé de coopérer avec les US, elle ne s'était retrouvée bernée, obligée de céder sur des points clés (présence US en Asie centrale, bombardements sur la Yougoslavie, élargissement de l'OTAN,...) sans obtenir de concessions en retour...
(Je rappelle que Poutine, lors de son arrivée au pouvoir, a bien tenté une alliance avec les US, profitant presque lu 11 septembre pour développer une coopération en termes de renseignements, lutte anti-terroriste... Malgré la bonne volonté, la fin des années Poutine-Bush est marqué par de graves différends, car l'avancée des US en Europe et Asie ne s'est pas arrêté...)
#2.1
Pedja
(Site)
sur
03.08.2010 21:47
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Cher Monsieur, je n'ai rien à ajouter à ce que vous dites qui reflète très exactement ma pansée!! votre constat d'une main tendue russe refusée par ce que l'on nomme "l'Occident" est en effet indéniable. Toutefois, l'aide russe à l'Iran est très préjudiciable pour tout le monde, et même pour eux à long terme. Bien cordialement, alexandre
#3
alexandre del valle
sur
18.08.2010 18:53
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