Depuis des années déjà, sur fond de réislamisation des 12 Etats du Nord du pays à majorité musulmane, le Nigéria premier producteur de pétrole d'Afrique, peuplé de 150 millions d’habitants, est le théâtre de violences ethno-religieuses de plus en plus meurtrières qui menacent l’unité même du pays. Ces violences intercommunautaires opposent grosso modo les ethnies musulmanes du Nord du pays, plus pauvre, aux ethnies chrétiennes originaires du Sud, plus riche. Elles ont déjà fait des milliers de morts et elles pourraient même, à terme, dégénérer en guerre civile. Il est vrai que cet antagonisme islamo-chrétien n’est pas nouveau. Mais il s’est nettement intensifié depuis le début des années 2000, lorsque la Loi islamique, la charià, a été imposée dans 12 Etats nordistes - gérés par des gouverneurs musulmans - aux minorités animistes et chrétiennes, qui refusent de devenir des citoyens de seconde zone.
Continuer à lire "Le Nigéria bientôt de purifié de ses..." »Mardi, 21 février 2012
Le Nigéria bientôt de purifié de ses chrétiens ? (www.dreuz.info)
Jeudi, 12 janvier 2012
Nigéria : les chrétiens sous la menace d’un véritable plan d’épuration
Après des attentats qui ont visé les chrétiens le soir de Noël (50 morts), les chrétiens du Nigéria sont de plus en plus souvent pris pour cible, depuis début janvier, par le groupe terroriste islamiste Boko Haram. Son porte-parole, Abul Qaqa, a en effet décrété le 3 janvier dernier l’expiration de l’ultimatum selon lequel les chrétiens vivants dans les 12 Etats musulmans du Nord doivent définitivement quitter le pays, sous peine d’être tous massacrés.
Continuer à lire "Nigéria : les chrétiens sous la menace d’un..." »Jeudi, 28 octobre 2010
Réunion du G20 et “guerre monétaire” : le dindon de la farce européen
Les ministres des Finances du G20 se sont réunis vendredi et samedi à Gyeongju (Corée du Sud), pour préparer le sommet du G20 des 11-12 novembre prochain. Au programme : stopper la « guerre des changes » et réformer la gouvernance du FMI. Qualifiée par Dominique Strauss-Kahn de « plus importante réforme jamais adoptée » au sein du Fonds monétaire international, la principale avancée réside dans le transfert éventuel de plus de 6 % des quotas et droits de vote des pays avancés vers les pays émergents dynamiques d’ici à 2014 (l’Europe cèderait 2 sièges sur 9).
Continuer à lire "Réunion du G20 et “guerre monétaire” : le..." »Mercredi, 2 juin 2010
Le retour des Talibans et l'échec de la stratégie Af-Pak?
Le point de la situation après les attentats de vendredi dernier, à Lahore (Est du Pakistan) contre 2 mosquées de la secte des Ahmadis, revendiqués par les Talibans et qui ont fait 93 morts.
Continuer à lire "Le retour des Talibans et l'échec de la..." »Mardi, 5 février 2008
Aznar, ou la droite décomplexée, entretien pour Politique Internationale
Les 3 et 9 mars prochains, les Espagnols éliront leurs parlementaires. Le Parti socialiste (PSOE) du premier ministre J.L. Zapatero, apparaît favori. Son principal concurrent sera le Parti populaire (PP, droite libérale), dirigé par Mariano Rajoy. Nombre d’Espagnols estiment pourtant que la droite aurait plus de chances de l’emporter si son ancien leader emblématique, J. M. Aznar*, qui dirigea le gouvernement entre 1996 et 2004, reprenait du service. Mais l’intéressé, dont le nom reste attaché au « miracle économique espagnol », semble avoir définitivement tourné la page… Il enseigne aujourd’hui à la Georgetown University de Washington et sillonne la planète. Son influence morale et intellectuelle sur le PP demeure prégnante, grâce au think tank libéral qu’il dirige, la FAES, dont le rayonnement s’étend jusqu’aux États-Unis et à l’Amérique latine. Une fondation à laquelle il assigne la tâche principale de redonner à la droite sa légitimité face à l’« hégémonie culturelle et intellectuelle » de la gauche. Quatre ans après la fin (provisoire ?) de sa brillante carrière politique, M. Aznar n’a rien perdu de sa détermination... C'est un homme humble, profond et chaleureux, aux antipodes des caricatures forgées par ses adversaires rouges-bruns-verts et par les médias, qui nous a reçu dans les locaux de l'Université de la FAEZ, à Madrid. A.D.V
Alexandre del Valle — Alors que l’Espagne s’apprête à connaître des élections parlementaires déterminantes, vous tirez le signal d’alarme. Selon vous, le pays se trouve sur une pente dangereuse : l’idée même de liberté est remise en question. Cette préoccupation guide votre dernier ouvrage, qui se présente sous la forme d’un recueil de lettres écrites à un jeune Espagnol auquel vous expliquez votre vision politique. En quoi la liberté est-elle en danger en Espagne ?
Continuer à lire "Aznar, ou la droite décomplexée, entretien..." »
Samedi, 16 septembre 2006
Droit de reponse à Marianne
Extraits
Dans un article de Marianne (22 au 28 avril 2006) reprenant des belles feuilles du livre « OPA sur les Juifs de France », je suis présenté comme un « penseur de l'ultra droite » [...] et conférencier régulier des mouvements sionistes de droite, cela sur la foi non pas de mes écrits, qui dénoncent et les fascismes et le racisme, mais de ma participation à des conférences. Outre le fait que je n'ai été consulté ni par votre journaliste ni par les auteurs du livre cité, je rappelle qu'il est impossible d'être à la fois sioniste et proche de la droite extrême anti-sioniste. Je tiens d'ailleurs à votre disposition nombre de revues d'extrême droite me qualifiant de « crypto-juif », de « gaulliste-souverainiste » ou d'« ultra-libéral» et « pro-américain ».
Continuer à lire "Droit de reponse à Marianne" »Lundi, 19 juin 2006
"I am laghing at it" said Alexandre del Valle to his detractors
David Reinharc and Serge Lukasiewicz for THE JERUSALEM POST
Alexandre del Valle is a controversial personality particularly because of his writings about the Islamization of the West. Apart from being a geopolitician, he is – together with Rachid Kaci – the founder of the liberal Right, which is a branch of the UMP (Popular Movement Union) whose slogan runs: “ the Right without hang-ups for the sake of strong France”.





Commentaires