Vendredi 19 janvier, dans le quartier de Chichli, cœur arméno-chrétien historique d'Istambul, le leader de la communauté arménienne et Directeur du Journal turco-arménien Agos est abattu devant son journal à bout portant de plusieurs balles dans la tête et dans le cou. Voilà comment a été récompensé un homme de paix qui œuvrait inlassablement depuis des années pour la réconciliation arméno-turque. Hrant Dink avait pourtant connu la prison, les tortures. Il avait courageusement traversé les épreuves de la dictature, des harcèlements policiers, des ultra-nationalistes-islamistes turcs qui voulaient sa peau depuis longtemps. Mais loin d'en vouloir aux Turcs, il expliquait à qui voulaient l'entendre qu'il était « fier d'être turc », que la Turquie était une grande nation, que les Arméniens de Turquie devaient impérativement réconcilier leur identité arménienne avec leur Patrie turque.
Mardi, 23 janvier 2007
Un martyr de la Démocratie turque : l'Arménien Hrant Dink
Mercredi, 20 novembre 2002
Le totalitarisme islamiste ou le nouveau nazisme vert
Manhattan, Djerba, Karachi, Tel Aviv, Bali… Combien de nouvelles manifestations de barbarie verte devront-elles se produirent avant que les consciences démocratiques cessent de définir l'islamisme comme un simple « intégrisme » comparable aux « autres intégrismes juif et chrétien et admettent enfin que l'islamisme est une « idéologie de destruction de masse », un nouveau fascisme, la plus actuelle et la plus terrible incarnation du phénomène totalitaire après la déconfiture des totalitarismes nazi et stalinien ?
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L'Occident après Manhattan
Depuis les terribles attentats de Manhattan, on a étonnamment jamais autant parlé des liaisons dangereuses entre les services secrets américains et les différents pôles de l'islamisme international. Il aura donc fallu que la bombe du « fascisme vert » explose aux mains de son maladroit artificier états-unien pour que les Occidentaux, jusque là prisonnier du paradigme de la guerre froide qui les empêchait d'identifier clairement le nouvel ennemi islamiste, prennent la mesure de la nouvelle menace en provenance du Sud et s'aperçoivent tout à coup que les théories alarmistes de Samuel Huntington concernant le choc des civilisations, théories conspuées et réduites ad hitlerum en Europe, n'étaient pas si courtes que cela.
Article paru dans Droit à la Sécurité, octobre 2001 , 4pages
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